Solidaires et diplômés Avec INTERCORDIA vivre une mission de solidarité internationale et en faire une année de formation validée par un diplôme universitaire
Humanitaire

Solidaires et diplômés

Avec INTERCORDIA

           vivre une mission de solidarité internationale

           et en faire une année de formation

           validée par un diplôme universitaire

                      c’est possible !

Comment ?

Avant la mission 

·préparation du projet, formation au départ, mise en relation avec un tuteur

Pendant la mission de 6 à 12 mois

·découverte, vivre avec, réflexion échange avec son tuteur, recherche-action

Après la mission

·Écriture, soutenance d’un mémoire universitaire, diplôme

Pédagogie

 

      La démarche pédagogique d’INTERCORDIA repose sur quatre idées de base.

 

•La "pratique de paix" est  un "savoir être" qui s'acquiert sur le terrain, en vivant et établissant de véritables échanges, avec des personnes très différentes par leurs origines, leur culture et les problèmes auxquels ils sont confrontés.....

      C'est le sens de se "former ensemble".

 

•Ceci suppose un  «savoir apprendre», à base de connaissances et de méthodes, qui nécessite une formation préalable, un accompagnement et des synthèses intermédiaires.

 

•La capitalisation d'une telle expérience implique une réflexion approfondie sur les apports de cette confrontation des différences et les enseignements à en tirer. C'est ce que permet la rédaction et la soutenance d'un mémoire, dans le cadre d’une démarche universitaire.
•La compétence ainsi acquise, faite d'expérience et de maturité, est ainsi validée  par la délivrance d'un diplôme signe de reconnaissance pour le jeune lui-même, son entourage et aussi ses futurs employeurs.

Une personne expérimentée est mise en relation avec chaque candidat ayant fait valider son dossier de candidature, pour l’aider dans la construction de son projet.


§Recherche de la structure d’accueil (le choix définitif étant de la responsabilité du candidat).
§Définition de la mission (fiche de mission précise).
§Recherche de financement
§Démarches diverses: administratives, santé….
§

Le candidat présente son projet lors d’une journée d’information et de validation qui aura lieu à Paris le 2 juin 2012.

 

La session de formation de deux semaines, début juillet,  qui précède le départ en mission de solidarité, est un pilier de la pédagogie du cursus INTERCORDIA.

Rencontrer l’autre différent, dans une nouvelle culture ne  va pas de soi.


S’ouvrir aux disciplines concernées  par les situations  complexes qui seront vécues sur le terrain, découvrir des outils, expérimenter et réfléchir en groupe à certaines situations, est nécessaire pour vivre la mission de solidarité de façon constructive et formatrice et pouvoir produire, au retour, un travail de niveau universitaire, issu de l’expérience de terrain.

La session de formation bénéficie de nombreux intervenants de grande qualité dans des domaines aussi variés que, la communication, l’anthropologie, l’économie solidaire, l’interculturalité, la coopération, la maitrise constructive des conflits, la géopolitique, les croyances etc…

Les exposés sont prolongés par des travaux en petits groupes et de nombreux exercices de mise en situation dans le cadre d’une pédagogie originale.

C’est aussi l’occasion de rencontrer d’autres jeunes et de partager leurs projets.

A l’issue de la session de formation, avant le départ en mission, le jeune rencontre le tuteur qui va l’accompagner jusqu’à la soutenance de son mémoire.

C’est l’occasion d’une prise de connaissance réciproque  et de convenir du mode de communication durant toute la mission.

Tutorat INTERCORDIA

   Le tuteur est une personne expérimentée qui  accompagne «l’aventure»  du jeune avec lequel il reste en lien régulier, principalement par des échanges écrits.

   Son rôle est de le soutenir, et l’aider à discerner les situations complexes.

   Par son écoute et ses questionnements, il aide le jeune à formaliser ses réflexions, à prendre du recul, à les élargir et approfondir.

   La problématique et la matière du mémoire seront fortement nourries de ces échanges.

La mission sur le terrain doit permettre la rencontre et le « vivre avec » des personnes en difficulté  et de culture différente.

La mission confiée par l’association d’accueil doit donc être adaptée à cet objectif.

La rencontre de l’autre différent, par sa culture et son mode de vie, permet de découvrir des trésors, mais est d’abord vécue comme une épreuve. 

Le jeune doit trouver sa place au sein de l’association, comprendre son fonctionnement, ses méthodes et les objectifs qui lui sont confiés et  s’investir dans une démarche profonde  d’intercompréhension. Il tente de comprendre la complexité des situations, déconstruit ses préjugés et s’attache à résoudre les conflits. 

Il fait l’expérience de ses propres limites et développe de la confiance. Il peut alors mieux entendre les vrais besoins des personnes qu’il souhaite aider et enfin découvrir le sens réel de sa présence. 

La pédagogie d’INTERCORDIA donne une place importante à l’écrit.

Les jeunes sont invités à tenir un « journal quotidien» personnel, dans lequel ils consignent au jour le jour leurs émotions, découvertes, enthousiasmes et doutes.

Rapports d’étonnement

Chaque mois, le jeune fait une relecture de son journal et prend du recul sur les points dominants. Il les partage avec son tuteur, chaque mois, en lui adressant un «rapport d’étonnement»,  qui accompagne l’échange de nouvelles.

Le tuteur répond par des encouragements et des questions qui permettent

au jeune d’élargir son champ de réflexion, de l’enrichir par de nouvelles  représentations et de l’approfondir par la recherche de nouvelles informations.

Ces échanges, dans une relation de confiance, sont d’une grande fécondité pour les deux participants. Ils permettent au jeune une prise de hauteur souvent difficile dans le cadre de missions très prenantes.

Préparé à la rencontre de l’autre différent, dans des situations complexes, le jeune est invité à adopter la posture de la « recherche-action » qui va lui permettre progressivement de faire émerger du savoir de son expérience de « vivre avec ».

Recherche-action

Il s’agit d’être acteur et d’en même temps  produire des connaissances par l’observation des changements produits. Ce va et vient entre action et réflexion produit du savoir et permet de progresser dans la compétence.

Cette posture d’acteur-observateur est  soutenue par la pratique de l’écriture avec un journal de bord qui capte au fil de l’eau faits et émotions , des rapports d’étonnements qui permettent d’approfondir grâce à l’écho d’un tuteur et enfin la perspective de rédaction d’un mémoire qui invite à la recherche des éléments locaux qui le nourriront.

A son retour de mission , le jeune a besoin de reprendre pied, de retrouver ses camarades et de se mobiliser pour l’écriture de son mémoire.

Il participe à une réunion de 3 jours  en Juillet (Paris) ou Septembre (Strasbourg) afin de:

•Partager son expérience et prendre du recul pour discerner le thème et la  problématique traitée par son mémoire.
•Faire le point de ses écrits  et réflexions.
•Acquérir les bases techniques de production d’un mémoire universitaire
•Rencontrer le conseiller-mémoire qui va l’accompagner.

Démarrer l’écriture de  son mémoire sur de bonnes bases.

Thème:  En lien avec, Coopération, Développement, Interculturalité , Solidarité.

Problématique: Une question née de la découverte d’une contradiction entre les observations de terrain et l’approche intellectuelle communément admise, qui renvoie à d’autres questions qui appellent un approfondissement.

Plan: Les différentes parties, de la problématique à la conclusion.

Echéancier: Définition des jalons jusqu’à la soutenance.

 

Le mémoire est un élément essentiel du parcours INTERCORDIA.

C’est par ce travail que le jeune découvre le sens profond de ce qu’il a vécu , prend conscience du chemin parcouru et peut communiquer sur son expérience.

Il s’agit de mettre des mots sur le vécu, de les relier à des concepts exprimés par des auteurs, de tirer les enseignements de sa recherche de terrain pour les rendre transmissibles et ainsi faire don de son expérience.

Le cadre universitaire, impose une rigueur méthodologique sans laquelle tous ces objectifs ne pourraient être atteints 

Pour certains, c’est un moyen de réconciliation et d’apaisement à la suite des souffrances et révoltes auxquelles ils ont été confrontés.  

Le mémoire agit comme un sas qui permet de réintégrer ses bases et de se déterminer pour des engagements futurs à partir de la maturité acquise et consolidée.


Le jeune soutient son mémoire devant un jury de quatre personnes.  Deux universitaires  avec des critères plus «académiques» et deux membres d’INTERCORDIA avec un regard plus orienté sur le développement personnel du jeune et les liens avec la formation initiale.

Le jury par ses observations et questions invite le jeune à pousser encore plus loin sa réflexion. Il l’encourage à poursuivre ce travail de recherche dans le domaine de la coopération et du développement.

La soutenance conduit à la délivrance d’un diplôme ( DU, bac+3 pour le DUECODEV) qui valorise un parcours trans-formateur. Il confirme une compétence utile pour s’engager dans la solidarité  et le développement mais aussi pour toutes prises de responsabilité, professionnelles ou associatives.

Les soutenances sont un moment fort de la vie d’INTERCORDIA. Les jeunes ont la joie de se retrouver,  les tuteurs  témoignent et le réseau des membres d’INTERCORDIA constate la fécondité du processus auquel il participe.